50 ans d’avancées
- INTERNATIONAL
- EDUCATION
- SANTE
- HUMANITAIRE
- AFFAIRES SOCIALES ET PROMOTION DE LA FEMME
- MEDIAS ET COMMUNICATION
- TRANSPORT
- MINES, EAU ET ENERGIE
- URBANISME ET HABITAT
- SPORT
- LES PARTIS POLITIQUES
INTERNATIONAL
Une coopération multiforme a permis d’élargir et d’ouvrir de nouveaux horizons politiques économiques et socioculturels au pays, tout au long de ces cinquante dernières années, sur les plans multilatéral, bilatéral et diplomatique. Avant 1982, le Cameroun comptait par exemple huit consulats. Dix ans plus tard, le pays en totalisait 37 (25 consulats honoraires, 6 consulats d’Etat et 6 consulats généraux) répertoriés à travers les cinq continents. Par ailleurs, Dix-sept (17) agences des Nations Unies ont des représentations diplomatiques au Cameroun.
Le Cameroun entretient des relations harmonieuses avec les pays frères et amis, tous continents confondus, à travers une diplomatie active et d’influence.
Le Cameroun est membre de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), du Commonwealth, de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), de la CEMAC, de la CEEAC, … etc., et a des représentants entre autres auprès de la Banque Mondiale, du FMI, de l’Union Européenne, de l’OMC, de l’UNESCO.
Le Cameroun a accueilli notamment au cours de ces dernières années, des rendez-vous de renommée mondiale, de type : Sommet mondial de l’ONUDI en novembre 1995, Sommet de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) du 8 au 10 juillet 1996, XVIIème Sommet Afrique - France du 17 au 19 janvier 2001, triple visite Papale au Cameroun : Jean Paul II (1985 et 19..), Benoît XVI (2009), présidence camerounaise du Conseil de sécurité aux Nations Unies à New York du 1er au 31 octobre 2002, Conférence Internationale de Yaoundé du 18 au 19 mai 2010.
EDUCATION
Depuis la promulgation de la loi n° 98/004 du 14 avril 1998 portant orientation de l’éducation au Cameroun, l’enseignement primaire est obligatoire et gratuit. A ce titre, l’Etat garantit à tous, l’égalité d’accès à l’éducation, sans discrimination aucune sous quelque forme que ce soit. Les collèges d’enseignement industriel et les lycées techniques deviennent de véritables établissements performants en matière de formation professionnelle. De 1958 à 1982, seuls 20 milliards sont investis dans l’infrastructure scolaire.
En arrivant au pouvoir, le Président Paul BIYA donne une impulsion à ce secteur en y injectant 18 milliards de FCFA de 1982 à 1987, malgré la crise économique ambiante. Résultat : de moins de 30% dans les années 60, le taux de scolarisation passe à près de 93% en 1998, ce qui situe le Cameroun parmi les cinq premiers pays du continent africain en matière d’alphabétisation.
Une autre impulsion est par ailleurs donnée à l’adaptation des programmes, à la professionnalisation de la formation, et au recrutement intensif de personnels enseignants. Sur le plan pédagogique, la politique de subvention du livre scolaire est adoptée. Les conditions de travail des enseignants connaissent une nette amélioration par la revalorisation de leur statut. Le gouvernement met en place le GCEBOARD, l’Office du Baccalauréat, et mène une lutte farouche contre la fraude aux examens. Le but poursuivi est d’accroître la fiabilité et l’excellence du système d’évaluation.
Le Cameroun compte aujourd’hui, 6 universités d’Etat : Buea, Douala, Dschang, N’Gaoundéré, Yaoundé I et Yaoundé II Soa. L’Université de Yaoundé, l’université-mère, est la première à voir le jour après l’indépendance. Elle s’appelle Fondation française. Epousant les contours de l’évolution politique du pays, elle devient Université fédérale du Cameroun après la réunification des deux Cameroun. Les cours y sont dispensés en français et en anglais.
Face à l’augmentation exponentielle des demandes d’inscriptions (en 2006, le monde estudiantin comptait 120 350 étudiants), le gouvernement a libéralisé le secteur et autorisé l’ouverture d’Instituts Privés d’Enseignement Supérieur (IPES) ; Une trentaine est recensée en 2006 sur l’ensemble du territoire national, pour environ 10,19% des effectifs de l’enseignement supérieur.
Le Cameroun bénéficie à l’heure actuelle de l’appui entre autres, de la Banque Islamique de Développement pour la mise sur pied d’un projet pilote visant l’introduction des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) dans cinquante écoles primaires.
SANTE
Des efforts soutenus sont faits par les pouvoirs publics, pour doter le pays d’une couverture sanitaire de plus en plus étendue et performante, bien que beaucoup reste à faire. Ci-après, quelques grandes réalisations enregistrées jusqu’en 2005 sur le plan national :
- 4 hôpitaux de référence à Yaoundé et à Douala.
- 1 Hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique à Yaoundé.
- 2 hôpitaux de rayonnement régional et interrégional à Bertoua et à Yagoua.
- 10 hôpitaux secondaires.
- 18 maternités.
- 8 PMI.
- 160 districts de santé.
- 2000 centres de santé élémentaires.
- 15 centres départementaux de médecine préventive.
- 15 dispensaires et infirmeries et une annexe du Centre Pasteur à Garoua.
Grâce à une politique d’ouverture sanitaire, le secteur privé a connu aussi une embellie et des centres privés hospitaliers et de soins ne cessent de se démultiplient sur toute l’étendue du territoire, mais avec des fortunes diverses. Coexistent de plus en plus ainsi, des structures sanitaires confessionnelles, des cliniques privées, des équipes chinoises et japonaises, des Fondations particulières dont celle de la Première Dame Chantal BIYA, dont le rayonnement a dépassé les frontières.
Plusieurs programmes sectoriels sont en cours de réalisation et concernent des domaines divers, dont l’éradication du paludisme, un programme élargi de vaccination, la lutte contre l’onchocercose, la lutte contre le SIDA. Dans ce domaine, l’action du gouvernement camerounais, à travers le Comité National de Lutte contre le Sida, a porté ces dernières années sur une politique d’information, de prévention et de soins, pour inverser la courbe de l’épidémie ; des campagnes intenses de sensibilisation et d’éducation, la création de centres de traitement de l’infection à VIH, la baisse très sensible du coût des médicaments ARV, le renforcement de la sécurité de la transfusion sanguine sont des chantiers mis en œuvre.
HUMANITAIRE
Mme Chantal BIYA, Première Dame du Cameroun, Ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO pour l'Education et l'Inclusion Sociale entre autres titres prestigieux, a su donner une dynamique nouvelle et une impulsion toute particulière à l’action sociale et humanitaire au Cameroun.
A son actif :
La Fondation Chantal BIYA : www.fcb.cm
L'objectif principal poursuivi par la Fondation Chantal BIYA est l'aide aux couches sociales défavorisées et la lutte contre les souffrances. Cette fondation bénéficie du statut consultatif spécial du Conseil Economique et Social des Nations Unies. Elle est également membre du Réseau Mère et Enfant de la Francophonie.
SYNERGIES AFRICAINES est une organisation non gouvernementale regroupant par adhésion volontaire, les Premières Dames et anciennes Premières Dames d’Afrique et d’autres continents, les personnes physiques ou morales de bonne volonté et des scientifiques de renom.
Synergies Africaines : www.synergiesafricaines.org
Le CERAC est une association humanitaire, apolitique à but non lucratif dont les objectifs portent essentiellement sur la promotion de l’image de marque du Cameroun à l’extérieur, l’assistance humanitaire aux nécessiteux, la promotion de la femme et l’éducation de la jeune fille.
Le Cercle des Amis du Cameroun (CERAC) : www.cerac.cm
AFFAIRES SOCIALES ET PROMOTION DE LA FEMME
En matière de politique sociale, pas de marginalisation ; les couches défavorisées de la société font l’objet d’une préoccupation et d’une attention particulières. Les minorités ethniques sont protégées par la Constitution. Des mesures éducatives de base et d’alphabétisation visent à l’amélioration des politiques et des systèmes d’éducation à travers une démocratisation de l’éducation des couches sociales les plus défavorisées, dont la garantie de l’intégration des pygmées ou l’encouragement de la scolarisation des filles dans le grand Nord.
De plus en plus et sous l’impulsion du Chef de l’Etat, la promotion de la femme occupe une place importante dans le système de gestion politique au Cameroun. On trouve aujourd’hui au Cameroun, des femmes aux commandes de la préfectorale. Un Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille assure la mise en place des stratégies et œuvre comme cadre de cohérence dans la matérialisation de la vision gouvernementale de la femme camerounaise : valorisation de la femme au foyer, promotion de la femme pour des rôles dans la scène politique, soutien à la scolarisation, appuis multiformes aux femmes rurales…
L’Assemblée Nationale issue des élections législatives du 22 juillet 2007 compte 23 femmes. 6 femmes occupent des postes ministériels. Plusieurs sont à la tête d’exécutifs municipaux. Cette réalité qui n’était pas le cas avant 1982, est appelée à s’améliorer.
MEDIAS ET COMMUNICATION
La loi n° 90/052 du 19 décembre 1990 sur la liberté de communication sociale, avec son modificatif de 1996 qui a abrogé la répressive ordonnance du 12 mars 1962 et supprimé la censure préalable au Cameroun, fait de la liberté d’expression parmi d’autres au Cameroun, une réalité. L’arsenal juridique est complété par le décret n°2000/158 du 03 avril 2000 fixant les conditions et les modalités de création et d’exploitation des entreprises de communication audiovisuelle.
L’Etat s’est engagé depuis quelques années, à promouvoir les entreprises de presse à travers l’aide publique à la communication privée. En 2006, 121 millions FCFA sont distribués à diverses entreprises du secteur de la communication privée, et 103 journalistes bénéficient d’un recyclage financé sur des fonds publics. L’aide publique à la Communication privée depuis son avènement en 2003, représente un montant cumulé de plus de 700 millions de francs CFA. Une réflexion est en cours pour l’augmenter qualitativement et quantitativement.
Le paysage médiatique national compte aujourd’hui 605 titres, 68 chaînes de radio, 06 chaînes de télévision, 17 producteurs audiovisuels, 47 télé distributeurs, une trentaine de journaux électroniques et 1 messagerie.
Conscient des bouleversements qui transforment le secteur des télécommunications, le gouvernement déploie des efforts afin que le Cameroun ne reste pas en marge de la révolution numérique. C’est ainsi que la numérisation de la transmission Douala-Yaoundé a été parachevée. Et ces derniers mois, l’installation des liaisons à fibre optique entre ces deux villes, ainsi que l’extension de leur réseau en câbles est effective, sans oublier la mise en service de 10 centraux numériques. Le reste du territoire n’est pas en reste.
Ces travaux ont été réalisés par l’opérateur traditionnel national Cameroon Télécommunications (CAMTEL). Le Cameroun connaît aujourd’hui une démocratisation de ses réseaux téléphoniques filaire et mobile via CAMTEL, MTN et ORANGE, un accès à internet haut débit. Le taux de pénétration à internet reste cependant faible : 6% de la population.
INFRASTRUCTURES DE TRANSPORT
Le secteur des infrastructures routières, aéroportuaires et ferroviaires fait partie des préoccupations majeures du Gouvernement, sous l’impulsion du Président Paul BIYA. Au cours de ses premières quinze années au pouvoir, il a construit plus de routes bitumées que ne l’avait fait le protectorat allemand, les administrations française et britannique, l’Etat autonome du Cameroun et le régime du Président Ahmadou Ahidjo.
De 1982 à 1992, les dépenses cumulées consacrées à l’entretien du réseau routier s’élevaient à 200.575 milliards de F CFA. En 1997, le Chef de l’Etat a débloqué les fonds pour un programme routier d’urgence sur toute l’étendue du territoire, sans oublier le volume des appuis des bailleurs de fonds multilatéraux et bilatéraux. Les financements extérieurs sont ainsi passés de 7,5 milliards en 1992-1993 à 12 milliards en 1993-1994 pour atteindre 20,7 milliards en 1994-1995. Ces financements proviennent notamment du Fonds Européen de Développement (FED), de la Banque Africaine de Développement (BAD), de l’Union Européenne (UE), de la Coopération allemande, de la Banque Mondiale et de sa filiale IDA, de la Banque Islamique de Développement et bien d’autres amis du Cameroun.
Aujourd’hui, plus de 7.000 km de routes nationales et internationales permettent de relier les chefs-lieux des unités administratives, d’atteindre Yaoundé la capitale et les pays frontaliers. Aux routes nationales s’ajoutent des routes provinciales couvrant plus de 6.000 km, les routes départementales longues de plus de 8.000 km et les routes rurales de plus de 13.000 km. Sur un autre plan, un accent particulier a été mis sur la maintenance des réseaux désenclavés de certaines régions. Quelques mesures permettent de protéger le patrimoine routier : mise en place des péages routiers et des postes de pesage ; création d’un Fonds routier facilitant la mobilisation des financements destinés à l’entretien des axes routiers ; informatisation des titres de transport pour plus de sécurité.
Le triangle national est relié par les principaux axes suivants :
- Douala -Yaoundé.
- Yaoundé- Bafoussam.
- Yaoundé -Ebolowa- Ambam- frontières Gabon et Guinée Equatoriale.
- Ayos-Bonis.
- Bertoua-Garoua Boulaye.
- Ngaoundéré-Touboro-Moundou à la frontière du Tchad.
- Melong-Dschang.
- Bamenda-Bambui-Fundong.
- Edéa-Kribi.
Le réseau de chemin de fer couvre 1103 km. Les investissements injectés par l’Etat ont permis à l’ancienne Régie Nationale des Chemins de Fer du Cameroun (REGIFERCAM) de concrétiser bien des projets. La gare de Douala-Bessengué inaugurée par le Président Paul BIYA en fait partie ; la réalisation du tronçon Eséka-Maloumé permettant de relier Douala et Yaoundé en 3 heures, l’extension du bâtiment ''voyageurs'' de Yaoundé, l’aménagement des terminaux à containers à Ngaoundéré et Belabo.
En matière de transport aérien, un réseau d’aéroports a permis le désenclavement de certaines régions jusque là difficilement accessible et facilité l’accès de ces localités aux échanges économiques intérieurs et extérieurs. En plus des aéroports internationaux de Douala, Yaoundé et Garoua, d’autres villes accueillent des avions ou sont en mesure de le faire :
Ngaoundéré, Maroua, Bamenda, Bafoussam, Foumban (Koutaba), Bertoua.
Dans le secteur portuaire, la création d’une société d’économie mixte, le Chantier Naval et Industriel du Cameroun (CNIC) permet d’assurer la réparation de certaines constructions navales. Ce gigantesque projet s’installe actuellement dans la zone portuaire de Limbé au Sud-ouest du pays. Le port de Douala a également fait l’objet d’importants aménagements.
MINES, EAU ET ENERGIE
Le pétrole constitue le premier produit minier d’exportation du Cameroun, mais connaît une baisse tendancielle depuis quelques années. Des recherches intenses permettent de nourrir de nouveaux espoirs, grâce à la détection d’indices de gisement offshore dans le bassin Douala-Kribi-Campo, estimé à 900 millions de barils et de gisement on-shore dans le Logone Birni estimé entre 100 et 300 millions de barils par an.
La mise en exploitation d’autres ressources est annoncée. Deux projets majeurs changeront ce tableau dans les années à venir : celui de l’exploitation de la bauxite de Minim-Martap dans l’Adamaoua et le projet d’exploitation du cobalt à Lomié à l’Est du pays.
La production et de la distribution d’eau potable dans les zones urbaines, péri urbaines et rurales, demeure une préoccupation permanente des autorités camerounaises. La décision du chef de l’Etat, publiée le 8 avril 2009, approuve le contrat d’affermage du service public de l’eau potable. A en croire des témoignages avisés, la décision présidentielle apparaît comme le couronnement d’un processus de transfert de compétences entre l’ex Société nationale des eaux du Cameroun (Snec) et les nouvelles structures, la Cameroon water utilities corporation (Camwater) et la Camerounaise des eaux (Cde). Un partenariat public/privé devant permettre d’améliorer l’offre en eau potable au Cameroun.
Le décret 2009/113 du 08 avril 2009 mentionne clairement qu’il “ est approuvé, le contrat d’affermage du service public de la production et de la distribution d’eau potable dans les centres urbains et périurbains du Cameroun signé le 18 décembre 2007 entre l’Etat du Cameroun, la société Cameroon water utilities corporation et la société Camerounaise des eaux ”. Des chantiers multiformes sont lancés ces dernières années (réhabilitation et extension des réseaux, création de nouvelles stations de captation, multiplication des forages et des châteaux d’eau…) pour progressivement répondre à une demande toujours croissante.
Estimée à 311 MW en 1980, la production électrique du Cameroun est passée à 800 MW en 2006. Un déficit s’est installé entre la ressource électrique offerte et les besoins de consommation exprimés au plan national. Pour le secteur industriel uniquement, la demande actuelle est estimée à 654 MW. La quantité d’énergie produite s’avère toujours insuffisante pour répondre à la demande du secteur industriel national.
A cela il faut ajouter la consommation des administrations et celle des ménages de plus en plus portées vers la modernité. Après la privatisation de la SONEL (Société Nationale d’Electricité) devenue AES Sonel en 1999, le gouvernement s’est lancé dans un vaste programme de redéploiement du potentiel électrique national. D’ambitieux projets de construction de barrages hydroélectriques ont été lancés, dont deux de très grande envergure situés à Memve’elé (201 MW) dans la Région du Sud et à Nachtigal (272 MW) près de Yaoundé, et deux autres à l’Est du pays : Lom-pangar (51 MW) et Colomines (20 MW). Dans le même temps AES-SONEL a entrepris la réhabilitation et le renforcement des centrales thermiques dans les zones non couvertes.
URBANISME ET HABITAT
Après la promulgation de la loi sur l’urbanisme en 2004, un département ministériel chargé de ce secteur a vu le jour avec pour mission un développement urbain durable à travers l’amélioration de la mobilité urbaine et le développement social des quartiers.
L’option de la bonne gouvernance urbaine met l’accent sur la recherche du qualitatif en matière d’aménagement urbain, à travers la confection des instruments de planification urbaine pour chaque ville, la mise en œuvre du Plan “Eau-Reboisement-Eclairage”, le développement des paysages végétaux de l’espace architectural des façades, etc.
L’autre objectif prioritaire en matière d’habitat est l’accès du plus grand nombre au logement. La carence en logements dans les villes camerounaises est importante; plusieurs structures participent à la résorption de cette carence, à savoir la Mission d'Aménagement et d'Equipement des Terrains Urbains et Ruraux (MAETUR), la Société Immobilière du Cameroun (SIC), le Crédit Foncier du Cameroun (CFC).
Pour tenir compte de l’implication de nombreux acteurs intervenant en milieu urbain, le Gouvernement recourt à la technique de contractualisation, nouvelle approche de la politique de la ville, marquée par des moyens et des compétences au service d’une stratégie collective et concertée entre l’Etat et les collectivités territoriales décentralisées sur des problèmes d’intérêt commun. Dans la perspective de la relance de la production de masse des logements sociaux, de grands programmes d’envergure sont lancés à travers la MAETUR.
SPORT
" Au Cameroun, il n’y a pas de sport majeur, de sport mineur ou de sport réservé... ". Ainsi parlait le Président Paul Biya en 1983, à l’occasion d’une réception offerte aux sportifs camerounais au Palais présidentiel à Yaoundé. La démocratisation de l’offre sportive a connu un bond sans précédent auréolée de trophées qui ont durablement assis la renommée du Cameroun au plan sportif mondial.
39 fédérations sportives sont agréées dans les disciplines suivantes: Athlétisme, Badminton, Base-ball, Basket-ball, Boxe, Catch, Cricket, Cyclisme, Danses Sportives, Football, Jeux de Dames, Judos, Karaté, Karting, Kung-fu, Lutte, Sanudo, Natation, Patin à roulettes, Pétanque, Rugby, Savate et Kick-Boxing, Sports équestres, Sports scolaires, Sports universitaires, Sport pour handicapés, Sports nautiques, Sport du travail, Sport pour tous, TæKwondo, Tennis, Tennis de table, Tirs, Volley-ball, Haltérophilie.
Depuis 1982, la diversité des performances et des succès sportifs, tant en Afrique que sur la scène internationale est remarquable. Le succès de Françoise Mbango, médaillée d’or du saut en longueur aux Jeux Olympiques d’Athènes reste vivace. Après plusieurs décennies de traversée de désert, le basket-ball camerounais est revenu au premier plan en remportant une médaille d’argent au championnat africain du mois de septembre 2007. Les basketteurs reprennent ainsi place à leur tour, dans le train du succès aux côtés des volleyeurs, doubles champions d’Afrique et médaillés d’or aux Jeux africains, sans oublier les handballeurs, les boxeurs, les athlètes, les haltérophiles, les karatékas, les judokas. Les cyclistes camerounais ont retrouvé le peloton de tête en Afrique, avec à chaque compétition des prestations remarquées, notamment, aux tours du Burkina Faso, du Sénégal, de Côte d’Ivoire et du Cameroun.
Que dire du football ? Il porte très haut l’étendard du Cameroun dans l’arène internationale depuis la Coupe du Monde d’Espagne 1982. Bien des formules devenues célèbres illustrent à souhait le soutien permanent du Président de la République à ses compatriotes sportifs : “ Un seul mot : continuez !” “ Continuez et gagnez “.Tout ceci pour le grand bonheur du Cameroun.
LES PARTIS POLITIQUES
Le paysage politique camerounais compte à ce jour 239 formations politiques. Les premières élections législatives multipartites consacreront une Assemblée Nationale plurielle, composée du RDPC, du SDF, de l'UNDP, du MDR, de l'UPC et de l'UDC. A ce jour.
La démocratie est un chantier majeur parmi les paris réussis du Président Paul BIYA depuis son accession à la magistrature suprême. En 1990, à l'issue d'un congrès du RDPC au cours duquel les responsables et les militants du parti s'étaient prononcés contre "un multipartisme précipité", le Président national du RDPC aura cette réponse: "je vous ai compris". Quelques mois plus tard, les premiers partis d’opposition étaient légalisés.
Sites institutionnels
Présidence de la République
http://www.prc.cm
Autre site Présidence de la République
http://www.presidenceducameroun.com
Assemblée Nationale
http://www.assemblenationale.cm
Services du Premier Ministre
http://www.spm.gov.cm
Ministère de l'Administration Territoriale et Décentralisation
http://www.minatd.net
Ministère du Commerce
http://www.mincommerce.cm
Ministère de la Communication
http://www.mincom.gov.cm
Ministère du Développement Urbain et Habitat
http://www.minduh.gov.cm
Ministère des Domaines et Affaires Foncières
http://www.mindaf.gov.cm
Ministère de l'Emploi et Formation Professionnelle
http://www.minefop.gov.cm
Ministère de l'Enseignement Supérieur
http://www.minesup.gov.cm
Ministère de l'Environnement et Protection de la Nature
http://www.minep.gov.cm
Ministère des Finances
http://www.finances.cm
Ministère de la Fonction Publique et Réforme Administrative
http://www.minfopra.gov.cm
Ministère de la Jeunesse
http://www.minjeun.gov.cm
Ministère des Postes et Télécommunications
http://www.minpostel.gov.cm
Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille
http://www.minproff.gov.cm
Ministère de la Recherche Scientifique et de l'Innovation
http://www.minresi.gov.cm
Ministère de l'Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire
http://www.minepat.cm
Ministère de la Santé Publique
http://www.minsante.gov.cm
Ministère des Enseignements Secondaires
http://www.minesec.gov.cm
Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, Economie Sociale et Artisanat
http://www.minpmeesa.gov.cm
Ministère du Tourisme
http://www.mintour.com
Monuments
Ce chef-d'oeuvre fantastique est le Monument de la Réunification. Avec un regard en arrière dans l'histoire, il semble que jusqu'en 1918 le Cameroun était sous domination allemande, le traité de Versailles partagé Cameroun entre la France et la Grande-Bretagne.
En 1960, le Cameroun français devenu indépendant, et l'année suivante la partie anglophone a également obtenu son indépendance. La région sous l'autorité britannique a été divisée en deux après un référendum. La partie du Nord qui a été majoritairement musulmane a choisi de rejoindre le Nigeria. Comme pour le Sud qui était majoritairement chrétienne, a choisi de rejoindre la République du Cameroun et ont formé la République fédérale du Cameroun.
En 1972, la République fédérale du Cameroun est devenue un État unitaire, le monument est à Yaoundé.
Le monument de La Nouvelle Liberté
Le monument de La Nouvelle Liberté est un chef célèbre montée à Douala au Cameroun, plus précisément dans Deido rond-point. Son implantation a débuté en Juillet 1996 par un artiste du nom de Joseph Sumegne. Mais vu l'implantation de nombreuses controverses, car l'intention de l'artiste n'a pas été comprise comme l'œuvre d'art a été particulièrement fait d'un ensemble de pièces de métal récupéré et monté autour d'un schéma de chaudron bouillie. Le monument de 12 mètres de haut, ne fut achevée 11 ans plus tard par l'artiste, et inauguré en Décembre 2007 par le Délégué du Gouvernement auprès du Conseil urbaine de Douala lors de l'exposition en milieu urbain. L'œuvre d'art a été accordée par l'artiste lui-même par la ville de Douala. Aujourd'hui, il est devenu partie du patrimoine et de l'emblème de la ville.
