La Conférence Internationale de Yaoundé



Présentation

« L'Afrique, une chance pour le monde : Réalités et Défis »

ENJEUX

La célébration en 2010 du 50eme anniversaire de l'indépendance de 17 pays africains doit être l'occasion de souligner l'évolution du continent qui se trouve aujourd'hui à un tournant de son histoire. Depuis les indépendances, l'Afrique s'est structurée et s'est engagée sur le chemin de la croissance. La perception extérieure de l'Afrique a elle aussi évolué.

Un continent en mouvement et en voie d’intégration

Le dynamisme démographique et l'intérêt accru des puissances économiques traditionnelles et émergentes pour l'exploitation des ressources de l'Afrique ne voilent pas les défis politiques, sécuritaires et économiques de ce partenaire majeur:

  • Potentiels économiques et défis géopolitiques de l’Afrique subsaharienne.
  • Besoins et conditions du développement du Continent.

Dans un contexte d'intégration mondiale, il n'est pas acceptable de vouloir régler les affaires du monde sans tenir compte du continent africain. L'Afrique doit trouver sa place dans les équilibres internationaux.

  • Quelles stratégies panafricaines pour hisser l’Afrique au rang de partenaire à part entière ?
  • Quelle place sur l’échiquier international ?

La montée en puissance de la Chine sur le terrain africain, aux côtés de la Russie, du Brésil et de l'Inde constitue une rupture des équilibres traditionnels.

  • Défis pour le nouvel ordre mondial des relations Nord-Sud en Afrique.
  • Une compétition mondiale dont l’Afrique peut tirer parti.

OBJECTIFS

La Conférence de Yaoundé répond à un triple objectif :

  • 1. Identifier les nouvelles problématiques africaines,
  • 2. Evaluer les conditions de son développement,
  • 3. Valoriser le poids de l’Afrique dans le nouvel ordre mondial.

Les problématiques abordées se divisent en 5 grandes questions :

  • I- Comment l'Afrique peut-elle tirer un meilleur parti de ses atouts ?
  • II- Quelles sont les conditions financières du développement africain ?
  • III- Bonne gouvernance et progrès économique ?
  • IV- Quelles réponses concertées aux enjeux de sécurité ?
  • V- Nouvelle donne stratégique : quelle place pour l'Afrique sur la scène internationale,

Autour de 4 thématiques liées :

  • A. Les défis de l'agriculture et de l'environnement
  • B. Une meilleure exploitation des ressources au service du continent
  • C. Favoriser l'émergence d'un secteur privé fort africain
  • D. Approfondir l'intégration économique du continent.

A l'issue de la conférence, une déclaration commune sur les objectifs de l'Afrique à terme, dans les domaines politique, économique, géopolitique pourra être adoptée.

FORMAT

Une conférence internationale de deux jours organisée à Yaoundé à l’initiative du Président Paul BIYA, réunissant au niveau international et africain :

  • Décideurs politiques
  • Acteurs du secteur privé
  • Experts, représentants d'organisations internationales et de la société civile.

LANGUE DE TRAVAIL

  • Français - anglais (interprétation simultanée)


         

Les Plénières

PLENIERE I

Comment l'Afrique peut-elle tirer un meilleur parti de ses atouts ? Ressources, démographie, marchés.

L'Afrique dispose d'atouts inégalés, tant en terme de ressources naturelles, de sa richesse humaine, de sa jeunesse, que de marchés potentiels ou avérés d'un continent en mouvement. L'actualité africaine, souvent réduite à ses drames dans les médias, éclipse trop souvent les transformations profondes qui sont à l'œuvre sur le continent. Des mutations économiques, sociales et spatiales, certes inégales, mais incontestables. Elles sont pour partie intimement liées au poids de la jeunesse : le continent est porté par la vitalité de sa population dont 60 % a moins de 20 ans.

La forte urbanisation, qui remet en cause les fondements d'un ordre ancien (le taux d'urbanisation, de l'ordre de 35 % aujourd'hui, pourrait atteindre 40 % en 2015) et l'ouverture sur le marché mondial sont d'autres facteurs clés du changement qui traverse le continent.

Ce serait oublier la transformation induite par l'émergence d'une nouvelle classe d'entrepreneurs désireux de s'inscrire dans le capitalisme mondial en misant sur les avantages comparatifs de l'Afrique - réserves sans pareil de matières premières, proximité relative des marchés européens et américains, main-d'œuvre encore inexploitée.

Dans ce contexte, les défis du développement sont immenses. Quelles réponses l'Afrique peut-elle y apporter? Quelles sont les clés du développement économique et social pour qu'il bénéficie à tous ses habitants, et pas seulement à des catégories privilégiés ou à des intérêts extérieurs ?

INTERVENANTS

Alternatives



PLENIERE II

Quelles sont les conditions financières du développement africain?

Aujourd'hui, le capital-investissement, procédé par lequel un fonds d'investissement entre au capital d'une entreprise pour plusieurs années avant de revendre sa participation, est un mode de financement en croissance rapide en Afrique. Il répond à un besoin fort des entreprises africaines, à la fois d'accéder à des capitaux de long terme et de bénéficier d'un accompagnement stratégique. Attirés par une rentabilité élevée, un nombre croissant d'investisseurs privés internationaux (notamment américains, arables ou russes) mais aussi locaux (sud-africains, nigérians et maghrébins), sont aujourd'hui prêts à prendre le relais des bailleurs de fonds publics qui ont initié ce mouvement dans les années 1990.

Fait inimaginable il y a encore quelques années, l'Afrique attire désormais les fonds de capital-investissement dédiés aux marchés émergents au même titre que l'Asie, l'Amérique latine ou la Russie.

Si ces investissements stimulent les économies africaines, par la pérennisation ou la création d'emplois dans les entreprises accompagnées et chez leurs sous-traitants, par la diffusion d'innovations et les transferts de technologies, par l'accès à des réseaux bancaires et de distribution, ces effets vertueux ne pourront pourtant être renforcés sans amélioration du climat des affaires et du cadre juridique, fiscal et administratif.

Sans un secteur financier fort, à même de financer efficacement le développement, des objectifs aussi précieux que la diversification économique, la promotion de l'égalité des chances dans l'entrepreneuriat ou l'accès pour tous aux services financiers ne seront pas atteints.

Concernant la question des financements de départ, corolaires à la création d'entreprises, entre le microcrédit, trop faible, et les crédits usuraires des banques africaines, les solutions intermédiaires sont aujourd'hui rares. Une des solutions passerait-elle par l'optimisation des effets du microcrédit ?

Enfin, concernant l'aide au développement, la donne a récemment changé. Ces dernières années, de nouveaux investisseurs et bailleurs de fonds comme le Brésil, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud ont contribué au changement des règles en matière d'intervention. Très récemment, à l'occasion d'un Forum Chine-Afrique, le premier ministre chinois Wen Jiabao a promis 10 milliards de dollars de prêts à l'Afrique pour l'aider «à développer ses capacités financières ». Une promesse doublée d'un engagement à annuler les dettes de certains pays africains.

Au cœur de la problématique :


  • Quelle sera demain l'attractivité financière du continent ?
  • Comment mieux protéger les investissements ?
  • Quelle adaptation des systèmes bancaires africains ?
  • Comment optimiser les effets du microcrédit ?
  • Quelle gestion pour les flux financiers des migrants ?
  • Les défis de l'aide au développement.

INTERVENANTS

Alternatives



PLENIERE III

Bonne gouvernance et performance économique

Comment la bonne gouvernance, concept érigé en exigence et critère d'aide par la Banque Mondiale (BM) et le Fonds Monétaire International (FMI), ainsi que les autres bailleurs de fonds occidentaux, peut-elle être mise en œuvre en Afrique ? Pourquoi est-elle intimement liée au progrès économique ?

Contrairement aux idées reçues, on peut aujourd'hui considérer que le besoin, de démocratie se fait sentir dans la plupart des pays africains. A défaut de révolution, c'est une évolution démocratique qui se met progressivement en place sur le continent. Elle tend à bouleverser les équilibres politiques aussi bien au niveau gouvernemental que local. Désormais pour les partenaires de l'Afrique, les enjeux économiques tendent à prendre le pas sur les critères traditionnels de bonne gouvernance.

Il faut donc aujourd'hui repenser et redéfinir le terme même de bonne gouvernance afin de rendre compte des avancées réelles du continent dans le processus de transition démographique et des nécessités de progrès économique.

Au cœur de la problématique :


  • Les fonctions régaliennes des Etats : justice, police, douanes, impôts
  • Stabilité juridique et fiscale, clarté de la loi commerciale, indépendance de la justice dans les différends commerciaux
  • Rôle de la société civile, des médias
  • La décentralisation, vers un réel renforcement du poids des régions et des instances locales ?
  • Démocratisation : Elargissement de l'espace public ou privatisation de la sphère politique ?
  • Le renouvellement des élites.

INTERVENANTS

Alternatives



PLENIERE IV

Quelles réponses concertées aux enjeux de sécurité ?

Au cœur de la problématique :


  • Quelle stratégie pour éviter ou résoudre les conflits ?
  • Comment faire émerger une politique concertée de sécurité ?
  • Quelles gestions des migrations intra et internationales ?
  • Comment relever les défis de sécurité liés à l'urbanisation ?

INTERVENANTS

Alternatives



PLENIERE V

La nouvelle donne stratégique :

Quelle place pour l'Afrique sur la scène internationale ?

Discours Liminaire : Kofi ANNAN

L'émergence de la Chine sur le terrain africain, qui regorge de métaux et de pétrole, est fulgurante. Les investissements directs chinois sur le continent africain sont passés de 491 millions de dollars en 2003 à 7,8 milliards fin 2008. Les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont décuplé depuis le début de la décennie : ils ont atteint 106,8 milliards de dollars en 2008, une hausse de 45,1% sur un an. Pékin vient aussi de s'engager à apporter 10 milliards de dollars d'aide à l'Afrique. Signe fort que la Chine est prête à approfondir sa coopération avec le continent, Pékin entend aussi jouer un rôle « dans le règlement des questions relatives à la paix et à la sécurité », selon une déclaration du Premier Ministre chinois à l'occasion du Forum Chine-Afrique en novembre 2009. Ces dernières années, l'émergence du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) en Afrique a de facto profondément changé les relations Nord-Sud. A quel point ? Les acteurs traditionnels doivent-ils repenser leurs relations avec l'Afrique ?

A un autre niveau, les regroupements régionaux laissent envisager un remodelage géopolitique du continent ? Le rêve d'une union continentale est-il possible et souhaitable ? Enfin, comment l'Afrique peut-elle porter une voix concertée face au reste du monde ? Quels sont les mécanismes à mettre en place ou à revoir ? Comment cela est-il envisageable au sein des structures internationales existantes ?

Au cœur de la problématique :


  • Quelle conséquence tirer de l'émergence du BRIC sur le terrain africain ? Faut-il repenser les relations Nord-Sud ?
  • Les regroupements régionaux sont-ils le prélude à un projet d'union continentale ?
  • Une politique africaine concertée face au reste du monde ? (climat, biodiversité,… etc.)

INTERVENANTS

Alternatives



         

Les Ateliers

Sessions parallèles – Atelier I

Quel visage de l'agriculture de demain ?

Comment lier développement et protection de l'environnement ?

Quelques chiffres pour mieux cerner les enjeux de l'agriculture en Afrique :

  • 218 millions de personnes en Afrique, soit environ 30 % de la population totale, souffriraient de faim chronique et de malnutrition.
  • 80 % des exploitations agricoles d'Afrique sont de taille inférieure à 2 hectares.
  • Les rendements céréaliers dans la région ont peu progressé, demeurant à environ 1,2 tonne l'hectare, contre une moyenne d'environ 3 tonnes l'hectare dans l'ensemble du monde en développement.
  • La consommation d'engrais n'était que de 13 kg par ha en Afrique subsaharienne en 2002, par rapport à 73 kg au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et 190 kg en Asie et dans le Pacifique.
  • Seulement 3 % des terres d'Afrique subsaharienne sont irriguées, contre plus de 20% dans le monde.

Aujourd'hui, les dépenses en recherche-développement agricoles sont très faibles et ont même reculé dans les années 1990. Si on aide les agriculteurs d'Afrique à relever ces défis et à tirer profit des nouvelles opportunités du marché à mesure que la crise économique mondiale s'apaise, tous s'accordent à reconnaître que le continent détient un énorme potentiel de croissance de son secteur agricole.

Les gouvernements, les bailleurs de fonds internationaux et le secteur privé doivent affronter de nombreux autres enjeux pour améliorer l'agriculture en Afrique subsaharienne et garantir que la croissance agricole et rurale aille de pair avec la réduction de la pauvreté. La région a un besoin particulier de programmes et de politiques propres à renforcer la capacité des petits agriculteurs de trouver des débouchés dynamiques sur les marchés nationaux, régionaux et internationaux. Des politiques sont également nécessaires pour protéger les agriculteurs africains des inondations et des sécheresses, ainsi que des flambées des prix alimentaires à l'échelle internationale. Le transfert de connaissances et de technologies des pays riches aux pays pauvres et l'accroissement des investissements dans la recherche agricole sont également primordiaux dans la lutte contre la faim et la promotion du développement rural. (Source FAO)

Au cœur de la problématique :

  • Quel visage pour l'agriculture de demain ?
  • Comment assurer l'autosuffisance alimentaire en assurant un développement durable ?
  • Quels enjeux pour les terres arables africaines ?
  • Comment assurer la sécurité alimentaire ?
  • Comment lier rendement et préservation de l'environnement ?
  • Peut-on sauver les forêts et comment ?

INTERVENANTS

Alternatives




Sessions parallèles – Atelier II

Comment envisager une meilleure exploitation des matières premières et des ressources énergétiques au service du continent ?

Les pays d'Afrique subsaharienne subissent depuis des années une insuffisance de l'offre énergétique alors même que la demande explose, en particulier dans les zones urbaines. L'accès à l'énergie pour les populations, en particulier à l'électricité, est difficile, coûteux, et peu fiable. Selon le PNUD, le taux d'accès à l'électricité est inférieur à 25 % en Afrique subsaharienne contre environ 90 % pour les pays du Maghreb et du Moyen Orient. La consommation énergétique est très faible : on l'estime à 0,5 tep par an et par habitant, contre 4 en Europe et 8 aux Etats-Unis.

Le manque de puissance disponible pénalise toute l'économie, des petits commerces aux grandes industries. Le développement humain s'en trouve freiné, les hôpitaux, dispensaires et écoles subissant les délestages fréquents.

Pourtant, l'Afrique est dotée d'importantes ressources en énergies renouvelables -potentiels d'hydraulique, de géothermie, de biomasse, de solaire et d'éolien- encore largement inexploités. Quelles sont les politiques à mettre en œuvre pour privilégier ces potentiels qui peuvent être exploités en recourant aux technologies parfaitement éprouvées et commercialement viables, en restant compétitives par rapport aux options conventionnelles ?

Récemment des entreprises majoritairement allemandes ont par ailleurs dévoilé un projet visant à répondre à 15 % des besoins énergétiques européens en utilisant l'énergie solaire des déserts africains. Par ce projet, qui ne devrait pas voir le jour avant 2050, le consortium promet de couvrir « une part considérable » des besoins énergétiques des pays producteurs, de réduire la production de CO2, mais aussi de dessaler l'eau de mer afin de fournir de l'eau potable aux populations locales et de contribuer à leur développement.

Concernant les ressources minières, le continent africain possède environ 30 % des réserves mondiales prouvées (platine, chrome, manganèse, bauxite, or, diamant, uranium, etc.). La contribution de l'exploitation minière en Afrique atteint parfois 50 % du PIB pour certains pays. Pourtant, si les retombées de l'exploitation minière en Afrique sont importantes pour l'économie mondiale, elles restent difficilement visibles en Afrique. Comment y pallier ?

Au cœur de la problématique :

  • Quelles sont les ressources stratégiques de demain - minières comme renouvelables?

INTERVENANTS

Alternatives




Sessions parallèles – Atelier III

Comment favoriser l'émergence d'un secteur privé fort africain ?

Quelles sont les conditions de la croissance et de la performance des entreprises africaines ?

Cette séance sera consacrée à l'examen des potentiels, des perspectives et des politiques à mettre en œuvre pour assoir durablement la croissance du continent. Comment libérer l'initiative privée africaine.

La réflexion des intervenants sera aussi guidée par les questions suivantes :

  • Comment améliorer le climat des affaires et favoriser le développement des entreprises
    africaines ?
  • Attractivité financière du continent.
  • Quelles sont les perspectives pour l'économie populaire ? Passent-elles par la stabilisation, sa normalisation ?
  • Quelle dimension pertinente pour l'entreprise africaine ? Quels types d'entreprises peuvent constituer des gisements d'emploi ?

INTERVENANTS

Alternatives




Sessions parallèles – Atelier IV

Comment renforcer l'intégration économique du continent ?

La question de l'intégration économique du continent est en germe depuis les indépendances africaines. Même si le poids des institutions régionales telles que la Banque Africaine de Développement ou la Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC) n'est plus à démontrer, cette intégration reste encore timide.

Bien en amont de l'intégration économique, la question de la volonté politique doit être posée. Les Etats membres sont-ils prêts à mettre en œuvre une politique commune ?

Preuve de son importance pour le continent, une intégration économique approfondie impliquera aussi une adaptation des infrastructures, préalable à l'amélioration de la circulation des hommes et des marchandises.

La question de la taille critique d'un espace économique intégré doit aussi être soulevée. Sur un continent aussi vaste et diversifié que l'Afrique, la cohérence des espaces doit être mise en rapport avec la taille des marchés qui répond à un double enjeu : celui de la croissance intérieure (un espace intégré renforce le tissu productif et permet de produire à des prix compétitifs) et celui de la puissance extérieure (l'intégration des espaces permettrait de structurer le continent en marchés significatifs dans le jeu économique mondial).

Au cœur de la problématique :

  • Le pouvoir des instances régionales
  • La question représentation de l'Afrique dans le monde
  • Vers un gouvernement africain ?
  • L'enjeu du financement du développement par le continent africain.

INTERVENANTS

Alternatives



         

Le Programme

Du samedi 15 mai au lundi 17 mai

  • Arrivée des délégués et enregistrement

Mardi 18 mai

  • 09h00 - 09h45 - Cérémonie d'ouverture
    Discours de bienvenue de S.E.M. Paul BIYA, Président de la République du Cameroun
  • 09h45 - l0h00 - Discours liminaire
  • 10h00 - 10h30 - Pause café
  • 10h30 - 12h00 - Plénière I
    Comment l'Afrique peut-elle tirer un meilleur parti de ses atouts ? Ressources, démographie, marchés.
  • 12h00 - 14h00 - Déjeuner
  • 14h00 - 15h30 - Plénière II
    Quelles sont les conditions financières du développement africain?
  • 15h30 - 16h00 - Pause café
  • 16h00 - 17h30 - Sessions parallèles
    • I- Quel visage de l'agriculture et l'environnement de demain?
    • II- Comment envisager une meilleure exploitation des matières premières et des ressources énergétiques au service du continent?
    • III- Comment favoriser l'émergence d'un secteur privé fort africain?
    • IV- Comment approfondir l'intégration économique du continent?
  • 20h00 - Grande soirée culturelle

Mercredi 19 mai

  • 08h45 - 09h00 - Discours liminaire
    Restitution écrite des ateliers
  • 09h00 - 10h30 - Plénière III
    Bonne gouvernance et performance économique
  • 10h30 - 11h00 - Pause café
  • 11h00 - 12h30 - Plénière IV
    Quelles réponses concertées aux enjeux de sécurité ?
  • 12h30 - 14h30 - Déjeuner
  • 14h30 - 16h00 - Plénière V
    Nouvelle donne stratégique : quelle place pour l'Afrique sur la Scène internationale ?
  • 16h00 - 17h00 - Cérémonie de clôture

Jeudi 20 mai

  • FETE NATIONALE DU CAMEROUN.

Du mercredi 19 mai au dimanche 23 mai

  • Départ des délégués